Soirée partagée

30 AOÛT | 19h30 à 20h30 | Centre communautaire de Ste-Anne-des-Lacs | 20$

5 courtes pièces par des chorégraphes québécois

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Alan Lake Factori (e) présente Gratter la pénombre (extrait)

Alan Lake Factori(e) propose deux sections de Gratter la pénombre, cette série solo qui superpose le merveilleux et le réalisme pour faire naître une danse aussi étrange que universelle. Découvrez le travail de la compagnie qui puise son essence dans la mémoire corporelle et l’énergie physique brute des danseurs.

Philippe Meunier et Ian Yaworski présentent Accolades & quiproquos

Accolades & quiproquos est une invitation à pénétrer dans le processus de création des chorégraphes qui malgré les apparences passent beaucoup plus de temps à essayer de se comprendre qu’à créer. Alimentée par des réflexions sur l’appartenance, l’ambivalence et l’authenticité, cette pièce est tout d’abord un travail de recherche sur la négociation.

Corps Sauvages présente Bayou

Bayou est une création de Corps Sauvages. Deux artistes du mouvement qui allient jeu et travail de partenaire. Une chorégraphie ludique qui vous transportera dans un univers rebondissant de surprises. 

Dans une forêt inondée. Deux êtres curieux aux aguets. Ils attendent. L’eau est calme, l’ennui les envahit. Puis tout à coup! Surgi de nulle part…

Chloé Bourdages-Roy présente Décalage vers le rouge

Décalage vers le rouge est une exploration chorégraphique pour six interprètes, basée sur la cosmologie. De la gravitation à l’expansion de l’Univers, les phénomènes cosmologiques servent à amorcer une réflexion sur notre monde et sur notre relation avec ce qui nous entoure.

Geneviève Jean-Bindley présente RainBlow

RainBlow est une chorégraphie qui met en mouvement une maladie et ses symptômes dans un univers qui unit métaphore fantastique et réalité dramatique. Ancrée dans la culture nord-américaine, comme un grand film à succès, la dépression est un fléau à saveur «pop» qui devient de plus en plus le grand classique d’une génération. Quand on devient le personnage secondaire de notre propre vie et que le premier rôle est interprété par une crise, il est facile de se créer alors un cinéma angoissant à la fin imprévisible. Pourtant, il suffit parfois de donner trois petits coups pour revenir à soi.


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